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Hypnose et décodage biologique

2 méthodes complémentaires pour aider à solutionner les conflits de vie de l'enfant, de l'adolescent et de l'adulte...

Pour qu'un événement soit mémorisé en une fraction de seconde, il est nécessaire qu'il soit accompagné d'une émotion.

C'est l'émotion qui fixe et qui grave / grave !

L'émotion court-circuite la capacité de distanciation et de dissociation, l'émotion provoque l'association directe aux éléments perçus, l'information va donc se graver, avec sa vibration propre en relation avec le ressenti que cela génère.

Le ressenti peut venir après un choc, mais il va "coller" au choc et vibrer sur la même fréquence.

Il peut être possible de dire que : Choc --- Emotion --- Ressenti se suivent et l'un par rapport à l'autre sont chacun un ancrage de l'autre …

Vous souvenez-vous avoir mis en vibration des "parties" gravées en vous durant l'enfance ou à d'autres moments ?

Cela se produit chaque fois qu'en vous une émotion remonte sans que vous sachiez pourquoi … Parce qu'au moment où elle remonte et se fait sentir en vous, il n'y a pas de raison réelle d'être aussi mal, par exemple, lorsque vous entendez qu'une personne est décédée (personne éloignée qui ne devrait pas créer de réaction particulière); ou, lorsque vous regardez un film, tout à coup une scène vous touche anormalement …; lorsqu'une personne vous parle d'une de ses expériences et vous vous sentez bizarre …; ou, une odeur que vous inhalez et une émotion s'anime en vous, ou une chanson… etc.

A ce moment-là, cela se vit dans l'inconscience et ce qui se passe n'a pas de but thérapeutique. Mais lorsque cela est provoqué de manière appropriée par une méthode thérapeutique, chaque "retour" de vibration / résonnance" est libérateur, surtout si l'on y contribue par un acte de compréhension, menant vers la libération par une annulation de la fréquence vibratoire source.

Nous sommes bien évidement très loin de l'hypnose "patch" qui a plus tendance à bloquer une situation, à l'anesthésier qu'à la libérer ! Si nos prédécesseurs ont beaucoup apporté à l'hypnose, cette hypnose encore beaucoup pratiquée n'est cependant pas une thérapie de libération. Elle reste, à mon sens, une thérapie de nouveaux comportements placés sur d'anciens comportements. Cela n'est pas une critique sur la méthode car celle-ci a été développée il y a bien longtemps et les compréhensions évoluent. J'ai la conviction que si l'hypnose n'est pas en relation avec les "deuils" et les libérations des conflits programmants, les résultats sont certes spectaculaires mais qu'éphémères. Si grâce aux génies qui nous ont précédés, comme Freud, Jung, Erickson et bien d'autres, nous 
sommes disposons aujourd'hui d'un bagage extraordinaire, nous avons aussi en tant que thérapeute, à utiliser les cadeaux de ces legs tout en les actualisant en permanence.

C'est bien ainsi que je conçois l'hypnose, comme un activateur de déprogrammation. Agissant même de cerveau à cerveau, par exemple d'une mère à ses enfants, mettant en relation le passé comme le futur.

Tout problème, qu'il soit physique, psychologique, émotionnel est un programme qui a été gravé dans un moment de choc. Le cerveau dans sa partie que l'on nomme inconsciente* ne peut faire la différence entre le moment où le programme a été mis en place comme "partie sauveuse" et le moment actuel où le programme est inapproprié.

C'est le message qu'il y a lieu de faire passer par l'hypnose tout en donnant à la personne les possibilités d'assumer les nouveaux comportements désirés ou le retour à l'état de santé.

Un exemple simple, car il n'est pas évident en quelques lignes d'expliquer l'ensemble des situations possibles :

Un jour, un homme bien équilibré passe avec sa voiture dans un tunnel, un incident survient, un camion prend feu. Une peur subite s'empare de lui, par l'adrénaline déclenchée son corps met en place tous les mouvements sauveurs en telle circonstance. Divers comportements peuvent être activés en ce moment : La fuite, la réaction pour agir et sauver des gens pris dans l'incendie, etc...

Dans ce cas, la peur est justifiée. L'incident peut ensuite rester uniquement comme souvenir. Ou il peut avoir été gravé comme information "tous les tunnels sont dangereux et l'on peut y mourir".

Dans ce cas, pour le cerveau le danger est toujours là et il sera impossible pour cet homme de repasser des tunnels avec sa voiture !

Mais, si cela a été si puissamment gravé, cela veut dire qu'il y avait une prédisposition à ce que ce soit gravé et cette prédisposition se trouve dans l'enfance, dans la période autour du moment de la naissance (Projet de sens, grossesse, etc) et / ou dans la généalogie.

Pendant qu'il était dans le ventre de sa mère, cette dernière à vécu un choc terrible et avait du mal à s'en remettre. Pourtant, pour d'autres, ce même événement aura été pris avec plus de détachement. Il s'agissait de l'attentat des jeux Olympiques de Munich. Cette dame, (parce que cela devait évidemment vibrer en elle, elle avait une mémoire généalogique d'enfermement), a vécu un véritable drame en suivant ainsi les événements à la télévision et dans les journaux.

Pour différentes raisons qu'il serait trop long d'expliquer ici, dans notre vie, il y a des moments de relecture de cassette. Ses moments peuvent être activés par des événement déclenchants réels, visibles comme aussi par des déclenchants plus subtils qu'on ne remarque pas...

Cet exemple est valable pour la plupart des problèmes que nous pouvons contracter, qu'il s'agisse de tocs, phobies, maladies physiques ou psychosomatiques.

L'acte thérapeutique consiste à faire passer le message au cerveau inconscient, que le danger n'est plus existant en permanence, ce qu'il ne sait pas, n'ayant pas la même notion de temps que notre cerveau conscient. Le cerveau inconscient veut donc toujours protéger ce monsieur du danger qu'il y a dans le tunnel.

Cela est la première étape de la guérison. Il peut être nécessaire d'aller plus loin pour une solution totale, de libérer toutes les couches passées en relation avec la peur de mourir enfermé.
 
* En effet, ce que l'on nomme "inconscient" est nommé ainsi car le conscient en nous ne comprend pas son langage. L'inconscient est en fait hyper-conscient ! Mais notre mental ne le comprend pas, c'est pourquoi le mental humain l'a appelé "inconscient". Il serait intéressant de demander à l'inconscient ce qu'il pense du mental humain …

Par Marcel Bianchi
Membre de SOINS ALTERNATIFS

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